Cet article retranscrit les enseignements de Philippe Guillemant lors de son entretien sur AMEDCINE TV (vidéo Youtube que vous retrouverez tout en bas du texte) nous rappelant que notre futur n’attend que notre éveil pour se manifester dans toute sa splendeur.


L’éveil par la joie:traverser l’abîme numérique pour retrouver notre souveraineté

Nous vivons une époque de paradoxes profonds. Alors que la technologie semble n’avoir jamais été aussi omniprésente, un sentiment de vide et d’épuisement s’installe dans le cœur de beaucoup de gens. C’est peut-être le cas pour vous si vous lisez ces lignes ?

Ce n’est pas une simple fatigue passagère, mais une « lassitude plus sourde, plus insidieuse » face à un monde qui tente de nous réduire à des « rouages prévisibles » dans une mécanique sans âme. Pourtant, selon le physicien Philippe Guillemant https://www.guillemant.net/ ce marasme n’est pas une fin en soi, mais le prélude nécessaire à une transformation monumentale de l’humanité.

1. La traversée de l’abîme:une perspective apocalyptique

Pour comprendre notre présent, il faut accepter que nous sommes entrés dans une période « apocalyptique », terme qui, dans son sens originel, signifie « révélations ». Cette phase se manifeste par une double dynamique : une descente dans l’abîme, marquée par des révélations effrayantes sur le contrôle et la déshumanisation, suivie d’une remontée vers des révélations fantastiques.

Nous sommes actuellement au début de cette descente. Au moment où j’écris cet article (mars 2026), le scandale Epstein a eu l’effet d’une déflagration mondiale avec des démissions (Jack Lang en France, un haut responsable politique aussi en Angleterre) des arrestations (Andrew, le frère du Roi Charles III) mais la guerre entre Israël, les USA et l’Iran occupe désormais pratiquement tout le champ médiatique…

Philippe Guillemant souligne que cette étape est indispensable pour briser le « paradigme de pensée occidental » fondé sur un matérialisme étroit qui nous a servi de cage. L’effondrement de ce système, bien que lent, est une chance car il donne à la masse le temps de s’adapter et de se préparer au renouveau. L’intelligence artificielle (IA) agit ici comme un « accélérateur » de cette chute, mettant en lumière notre mauvaise compréhension de la réalité et de la nature humaine.

2. L’échec du contrôle totalitaire et le monde multipolaire

Face à la montée des lois liberticides et des projets de contrôle numérique https://www.touteleurope.eu/societe/fact-checking-le-projet-d-interdiction-des-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-en-france-est-il-conforme-au-droit-europeen/ prévu pour septembre 2026 ou la monnaie numérique européenne pour 2029 (déjà repoussée alors que le concept a été interdit aux Etats-Unis) — l’inquiétude grandit. Pourtant, Philippe Guillemant affirme avec sérénité que le projet de contrôle global, souvent associé au « Grand Reset », a déjà échoué.

L’opération liée à la période Covid, qui visait à instaurer une identité numérique mondiale via la vaccination, n’a pas atteint son objectif car le monde est devenu « multipolaire ». Cette nouvelle configuration géopolitique empêche l’instauration d’un système pyramidal unique. Si les instances dirigeantes persistent dans cette voie, les citoyens finiront par « fuir » ces monnaies contrôlantes pour se ruer vers des alternatives éthiques et décentralisées, comme la « monnaie libre » (Il donne l’exemple de la monnaie la June que j’ai découvert lors de cette vidéo https://monnaie-libre.fr/).

Il y a bien sûr aussi toutes les monnaies basées sur la technologie Blokchain avec la plus connue d’entre elles, le BITCOIN. La diversité des solutions alternatives est, en soi, un signe positif de la fin de l’hégémonie centralisée.

3. La joie:une boussole physique et spirituelle

Au cœur de cette tourmente, Philippe Guillemant place une émotion souvent sous-estimée : la joie. Pour lui, la joie n’est pas un simple plaisir biochimique ou une émotion de confort ; c’est une « exigence », une « boussole » et une « énergie universelle gratuite ».

Il définit la joie comme le « coup de tampon » de l’âme, validant le fait que nous avons réussi à nous relier à notre essence profonde. Contrairement aux « paradis artificiels » ou à la dopamine éphémère des réseaux sociaux, la joie authentique survient souvent dans le dépouillement, lorsque l’on accepte de lâcher prise et de faire confiance à la vie. Elle est l’indicateur physique que nous sommes alignés avec notre meilleur futur.

Un peuple triste est facile à programmer et à contrôler par la peur, tandis qu’un individu joyeux devient imprévisible pour les algorithmes.

4. L’IA face au discernement humain:le piège de l’intellect

L’intelligence artificielle est souvent présentée comme le successeur de l’intelligence humaine. Philippe Guillemant récuse cette idée en distinguant la « performance intellectuelle » du « discernement ». L’IA excelle au premier niveau de la conscience, celui de l’intellect analytique basé sur le langage.

Cependant, la véritable intelligence humaine — ou discernement — nécessite un équilibre entre le mental analytique et le ressenti intuitif (émotions, intuitions, expérience de l’âme). L’IA est dépourvue de ce discernement car elle n’a pas d’expérience vécue ni de connexion à une conscience vibratoire.

Tant que nous confierons nos choix à des machines par pure « rationalité », nous courrons à notre perte. Mais en retrouvant notre capacité à choisir par le cœur et l’intuition, nous transcendons la mécanique algorithmique.

5. La science à la croisée des chemins:vers une convergence spirituelle

Le physicien n’hésite pas à critiquer l’institution scientifique actuelle, qu’il accuse d’avoir « dérivé vers le scientisme » et d’avoir été instrumentalisée par le politique, notamment lors de la crise Covid. Il dénonce une vision du monde « nécrosée », où l’on enseigne des théories qu’il juge dépassées ou erronées sur les origines de l’univers (le Big Bang comme origine), de l’homme (le hasard pur de Darwin) ou de la conscience (produite par le cerveau).

La « vraie science », selon lui, doit converger avec la spiritualité pour reconnaître que l’espace, le temps et la matière sont des constructions de la conscience. Des physiciens de renom commencent à accepter l’idée que le futur peut influencer le présent. Cette révolution scientifique nous invite à comprendre que nous ne sommes pas des machines biologiques isolées, mais des êtres dont la conscience vibre et survit au-delà de l’organique.

6. La double causalité:devenir le magicien de sa vie

L’un des concepts les plus fascinants développés dans l’entretien est celui de la « double causalité » : l’idée que nous construisons notre futur avant de le vivre dans le présent. Nos pensées, lorsqu’elles sont portées par une vibration émotionnelle forte, configurent les « lignes de temps » que nous allons traverser.

Le futur n’est pas figé ; il est un « arbre de potentialités ». Pour naviguer vers le meilleur potentiel, il faut se déconditionner des peurs et des programmes sociaux pour retrouver sa souveraineté intérieure. Ce processus de création ne passe pas par la volonté acharnée, mais par le lâcher-prise, la confiance et la reconnaissance des synchronicités — ces « hasards » qui sont en réalité des signes que notre futur se branche sur notre présent. En cultivant l’émerveillement et la foi, nous activons notre « GPS intérieur » qui nous guide vers notre réalisation.

7. La révolution « Bottom-Up »:la force de la souveraineté individuelle

Face aux crises économiques et sociales, Philippe Guillemant ne croit pas à une solution venant « d’en haut », des gouvernements ou des institutions qu’il juge corrompus ou « en retard ». Le changement viendra d’une « révolution bottom-up », portée par des initiatives locales, des entreprises éthiques et des collectifs souverains.

Il cite l’exemple du « Café des Libertés », où une poignée de personnes souveraines a pu faire vaciller l’autorité par une résistance non-violente. La souveraineté intérieure est « contagieuse » : dès qu’un individu découvre qu’il a une âme et qu’il reprend le contrôle de son libre arbitre, il devient un phare pour les autres. Cette masse critique d’individus éveillés est ce qui fera dérailler les projets de société mortifères. Le passage vers cet « âge d’or » ne sera pas instantané pour tous, mais il est inexorable pour ceux qui choisissent de sortir de la « boîte ».

8. Conclusion:un Appel à l’action intérieure

Le message final de Philippe Guillemant est un cri d’espoir fondé sur la raison et l’expérience. Nous avons le pouvoir de transformer notre réalité en changeant notre fréquence vibratoire.

« La peur rétrécit notre futur, alors que la joie l’élargit ».

En refusant de nous laisser dicter nos vies par les écrans et en nous reconnectant à la nature et à notre ressenti, nous cessons d’être des victimes pour devenir des « magiciens ».

Pour ceux qui souhaitent passer de la théorie à l’expérience, le physicien nous invite à sortir de derrière nos écrans et à nous retrouver lors d’événements comme le colloque « Conscience et Invisible » au Grand Rex. C’est dans cette vibration collective et cette rencontre humaine que se forgera véritablement le monde de demain. La souveraineté n’est pas une destination, c’est un chemin qui commence par un acte simple : choisir la joie comme guide suprême.


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